Recherches olfactives 2 : le jasmin

J’ai la chance d’habiter au pays du jasmin… Ici, le jasmin blanc (officinal – Jasminum Officinalis) pousse partout, le long des murs, il fait office de haie, etc… On trouve aussi parfois le jasmin étoilé, qui n’en est pas vraiment un (Trachelospermum Jasminoïdes). Les fleurs sont simples, d’un blanc immaculé, et les boutons floraux sont d’un rouge doux très joli.

Jasmin Officinal

Jasmin Officinal

L’odeur est assez capiteuse mais moi j’aime (étonnament, d’ailleurs). Mes parents en ont un qui prolifère sur un des piliers de la terrrasse, quand il est en fleur mon père ne peut plus manger dehors tellement ça l’incommode, alors que moi je pourrais m’asseoir au pied et y passer mes vacances !

Ce jasmin, comme la rose centifolia, est quasiment impossible à trouver en absolue (et je ne vous parle pas de l’HE !),  même quand on habite à quelques kilomètres de Grasse :-( . Je suppose qu’il est réservé aux parfumeurs…

Jasmin Sambac

Jasmin Sambac

En Tambouillie Occidentale, on trouve plutôt du jasmin sambac ou du jasmin grandiflorum. Le jasmin sambac est dit « Jasmin d’Arabie ». On en trouve pas mal de cultivars différents, à fleurs simples ou doubles, colorées ou non.
Le jasmin grandiflorum, lui, est connu comme « Jasmin d’Espagne ». Ses pétales sont plus larges que le jasmin blanc.

Jasmin Grandiflorum

Jasmin Grandiflorum

J’ai acheté de la cire de jasmin sambac chez Ma Cosméto Perso. Elle sent très bon, assez fort (elle a parfumé mon tiroir !), mais l’odeur est plus … lourde, plus ronde, plus… que ce à quoi je m’attendais. C’est le jasmin des parfumeurs, sauf à Grasse où le jasmin officinal est toujours le roi.

Alors quand Fresholi a de nouveau eu de la cire de jasmin grandiflorum en stock, j’en ai pris aussi, pour voir. Eh bien là je retrouve l’odeur du jasmin que j’aime. Elle est nettement plus « fine », moins envahissante, que celle du jasmin sambac. Peut-être moins « complète », diront les spécialistes, mais je la préfère.

Je l’ai testée dans une déclinaison un peu plus épaisse de ma Crème Doudou, pour une amie dont la peau est moins boudeuse que la mienne. Un chouilla de cire de jasmin grandiflorum, un chouilla de cire de néroli, et un demi-chouilla de cire de rose. Là encore, c’est le jasmin qui prend la tête, mais il est plus discret que dans ma crème à moi. Il laisse un peu de place au néroli et à la rose, qui sont aidés par leurs hydrolats, et son odeur est plus agréable, moins sucrée, que l’autre.

Voilà, j’ai trouvé un nouveau chouchou ! Je m’en suis frotté l’intérieur des poignets ce matin, ça sent encore un peu, hmmm !

Testo week-end 2 – le Cetearyl Glucoside et l’Alcool Cétéarylique

Voici mon test du fameux couple CG90 / Alcool Cétéarylique (AC), que je me suis procuré chez Cosmévert, et qui viendrait à priori de chez Copaïba.

Je n’ai pas beaucoup d’infos dessus, toutes trouvées sur Aro-mat.

Déjà, INCI :

* CG90 (émulsifiant) : Cetearyl Glucoside

* Alcool Cétéarylique (épaississant, co-émulsifiant) : Cetearyl Alcohol

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En résumé, ce couple permettrait d’obtenir des crèmes au toucher très proche de celles du commerce, et dont on fait varier la texture en jouant sur la quantité d’ alcool cétéarylique.

Exemples de dosages :

* Pour une crème : 1,5% CG90 / 3,5% AC

* Pour un lait : 1,5% de chaque

Le CG90 seul n’épaissit pas, on obtiendrait une émulsion liquide, comme du lait.

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Avant de détailler ça, j’ai quand même fait deux petites adaptations de mon « protocole de test », en suivant les conseils éclairés de Michèle :

* Changé l’huile d’olives par l’huile de macadamia, pour rester dans les trucs qui sentent la cuisine, mais surtout parce qu’elle est moins grasse.

* Diminué la part d’HV, à savoir de 25% je suis passée ) 20%.

* Ajusté la quantité d’eau pour prendre en compte l’évaporation.

Et pour pouvoir faire mes comparaisons, j’ai refait certains des tests de l’Olivem avec ces modifications. Le résultat est plutôt sympathique, effectivement moins gras qu’hier, et les textures sont sensiblement les mêmes.

Donc, le CG90. Cliquez sur les photos pour les voir en grand…

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Test n°1 :

- Alcool Cétéarylique : 3,5%

- Huile : 16,5%

- CG90 : 1,5%

- Eau : 78,5%

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Résultat :

Test number one

Test number one

Je ne sais pas si j’ai merdoillé dans les proportions, ou mis encore trop d’huile, ou si ma notion de la crème est plus fluide que la votre ^^ mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit si épaisse et assez ferme ? Ceci dit, elle pénètre très bien, et est agréable. Elle n’est pas très « lisse » mais je pense que c’est à cause de la tambouillette qui fait rentrer trop d’air, ce qui n’arriverait pas avec une quantité plus élevée et/ou un mix-soupe.

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Test n°2 :

- Alcool Cétéarylique : 1,5%

- Huile : 18,5%

- CG90 : 1,5%

- Eau : 78,5%

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Résultat :

CG90/AC - Test number two

CG90/AC - Test number two

Avec ces proportions, j’étais donc censée obtenir un lait. Las, comme sa grande soeur du test n°1, celle-ci est bien plus épaisse que prévu. En fait, c’est une belle crème ;-)

Test n°3 : free-style ! Pour obtenir quelque chose de plus lisse, de plus onctueux et frais. J’ai donc encore diminué la dose d’alcool cétéarylique, et incorporé un gélifiant et de la cire d’olives.

* Alcool Cétéarylique : 0.5%

* Huile : 19.5%

* CG90 : 1.5%

* Gel (eau + amigel 1%) : 18.5%

J’ai d’abord formé le gel à froid avec l’outil « en étoile » de la tambouillette, ce qui m’a donné une espèce de méduse à bulles très sympathique ;-) . Je l’ai ensuite simplement utilisé comme d’habitude, donc chauffé au bain-marie avec le CG90.

Résultat (oui je sais la photo est nulle) :

Gel-crème au CG90, amigel et cire d'olives

Gel-crème au CG90, amigel et cire d'olives

Le résultat est très sympa, ça fait un gel-crème bien lisse et très doux, plus frais que les crèmes seules. Je dois dire que la cire d’olives continue de m’étonner ! Et l’amigel remplace trèèèèès avantageusement la xanthane : il ne fait pas de « fils », il est homogène, pas lourd, vraiment très bien !

En revanche, amigel ou cire, à moins que ce soit ma peau alors saturée, la pénétration n’est pas immédiate, il faut masser un petit moment. Mais une fois que l’émulsion a pénétré, pas de gras !

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Bon voilà pour ce testo-week-end ! J’ai bien fait de tester avant d’utiliser tout ça pour faire de « vraies » crèmes parce que j’ai quand même eu quelques surprises. Que ce soit l’olivem ou le CG90/AC, ces deux émulsifiants m’ont convaincue, mais mon coeur balance !

Il faudrait juste que je fasse mes crèmes quand il fait jour pour avoir des photos dignes de ce nom, d’autant plus que la lumière de ma hotte m’a lâchée ce soir, et que je choisisse des huiles de test qui euh… sentent un peu moins pas bon ^^

(vue l’odeur, je ne vais pas m’en tartiner matin et soir… ça va me permettre de tester… l’incorporation d’eau et d’huile à froid héhé)

Testo week-end 2 – l’Olivem

Et on commence avec l’Olivem 1000, celui qui m’intrigue et me fait tellement envie !

Petit rappel : l’Olivem 1000 est produit à partir de l’huile d’olive (INCI : cétéaryl olivate, sorbitan olivate) et est paré de tout un tas de propriétés merveilleuses par son fabricant (EN). En tout cas, c’est un des seuls émulsifiants qui présente une action sur la peau, il participe donc au côté actif de l’émulsion. Hydratant, émollient, nourrissant, d’une grande tolérance, très bien absorbé par la peau. Il permet enfin d’obtenir une grande variété de textures, selon le pourcentage utilisé, la nature des autres ingrédients, l’utilisation ou non d’un co-émulsifiant, voire d’un gélifiant. Bref, ce serait l’émulsifiant dont toute tambouilleuse a un jour rêvé.

Comme le dit si bien Patte : « Emulsionnons intelligent » !!

Quelques autres merveilles olivemesques : ici, , ou , ou encore ici, et pis aussi. Et enfin ici.

Alors c’est parti pour quatre petits tests.

Recette de base :

* Phase huileuse : 25 %

* Phase aqueuse : 75%

L’Olivem faisant partie de la phase huileuse, il vient en diminution de celle-ci. L’huile utilisée est une huile d’olives bio, et l’eau, de l’eau de Volvic.

Dans les deux derniers tests j’ai ajouté la cire d’olives (INCI : hydrogenated vegetable oil – Europaea (olive) fruit oil – tocopherol).

Les deux phases chauffées à 75°, eau versée dans huile hors bain-marie, en touillant avec la tambouillette (oui, le machin qui touille c’était trop long), puis une fois l’émulsion prise et épaissie, à la maryse. Ca prend vite, et épaissit d’un seul coup ou presque.

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Test n°1 : le gel-crème selon Michèle

* Olivem : 5% – 1g

* Eau : 95% – 19g

* Technique : one pot !

Résultat : (clic sur l’image pour voir en grand)

Test n°1 - Olivem seul en phase huileuse

Test n°1 - Olivem seul en phase huileuse

Effectivement, ça fait une petite crème gélifiée, légère. A l’application ça pénètre tout seul, c’est frais, mais ça manque peut-être un peu de douceur ou de confort. Comme toutes les textures de ce genre, je trouve que ça laisse un toucher très légèrement collant sur la peau, mais qui ne dure pas. Michèle lui ajoute de la gomme xanthane ou cellulose, je pense que c’est le petit plus qui lui manque. Ou alors du gel d’aloe vera ? En tout cas c’est très bien pour faire un sérum, ou pour les peaux grasses (ou pour les garçons qui n’aiment pas les crèmes ^^).

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Test n°2 :

* Olivem : 5% – 1g

* Huile : 20% – 4g

* Eau : 75% – 15g

Résultat :

Test n°2 - Olivem + Huile

Test n°2 - Olivem + Huile

Tes n°2 - Olivem + Huile encore

Test n°2 - Olivem + Huile encore

Alors là c’est la grosse surprise. D’ailleurs sur mon carnet de notes, j’ai écrit : « Top Moumoutte » ! La crème est épaisse, ferme. Elle a une texture que j’ai du mal à définir, je dirais (accrochez-vous) : mousseuse, mais sans air ? Voyez ? A l’application super agréable (quoique sentant légèrement les spaghettis à l’italienne), très douce, elle s’étale bien, pénètre vite. Elle est à la fois légère, aérienne, mais épaisse et ferme, ce qui est quand même un peu étrange, dit comme ça ?

Je pense que c’est une texture idéale pour une crème nourrissante pour les mains !!

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Test n°3 :

* Olivem : 4% – 0,8g

* Cire d’olives : 1% – 0,2g

* Huile : 20% – 4g

* Eau : 75% – 15g

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Résultat :

Test n°3 - Un peu de cire ?

Test n°3 - Un peu de cire ?

Ca ressemble plus à une crème « normale ». La texture est plus lisse que sa copine du dessus, mais légèrement moins ferme (à peine). Il semble que la cire d’olives, qui agit comme co-émulsifiant, soit beaucoup plus douce que la cire d’abeilles par exemple, et ne donne pas ce « tirant » auquel je m’attendais, ne connaissant pas d’autre cire que celle de bzzzz. A l’application, ben c’est ferme, lisse, toujours doux et toujours très pénétrant. Et ça sent toujours le spaghetti à l’huile d’olives ^^

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Test n°4 :

* Olivem : 5% – 1g

* Cire d’olives : 1% – 0,2g

* Huile : 19% – 3,8g

* Eau : 75% – 15g

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Résultat :

Test n°4 - Un peu plus d'olivem, un peu moins d'huile pour faire la place à la cire

Test n°4 - Un peu plus d'olivem, un peu moins d'huile pour faire la place à la cire

J’ai voulu voir la différence si je diminuais l’huile au lieu de l’olivem, pour faire la place à mon pourcent de cire. La texture est très proche de la précédente, à peine plus ferme. J’ai quand même du mal à les différencier. Décidément cette cire est vraiment douce et subtile ! Moi qui aime les crèmes plutôt fermes, je suis super contente !

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La photo de classe :

Tout le monde sourit pour la photo !!!

Tout le monde sourit pour la photo !!!

Alors, au final ? Eh bien je crois qu’Olivem et moi, on va être copains. Après avoir testé 4 crèmes en moins d’une heure, ma peau ne proteste pas, elle est toute douce, pas grasse, et bien nourrie. Même si l’huile d’olives, surtout à 20% comme ça, est trop grasse pour moi, avec Olivem c’est très agréable, le toucher n’est pas gras, les textures sont toutes géniales.

J’adore.

Sauf que je sens le plat de pâtes.

Sinon, apparté : la tambouillette, c’est top. J’ai fait à chaque fois à peine 20g de crème, dans un tout petit bécher rikiki de 100ml à bords hauts, avec une facilité déconcertante ! Vraiment génial !

Sauf que le bécher est tellement petit que je mes doigts ont fondu en le tenant dans le bain-marie.

Et que je sens le spaghetti.

Testo week-end 2 – le teaser ^^

Ingrédients et Fournisseurs, Tambouilles | Samedi février 28 2009 23:58 | Commentaires (2)

Comme j’en ai un peu marre de gâcher des ingrédients plus ou moins précieux et/ou chers dans des émulsions dont je n’apprécie pas la texture, ou qui ne me conviennent pas, j’ai décidé, pour ce testo-week-end, de tester ces grands mystères que sont les émulsifiants. J’en ai environ 3.000 et je passe mon temps à les regarder en coin avec circonspection et appréhension.

Tout selon la même recette de base :

- 25% d’HV (olives), 75% d’eau (minérale).

- Les émulsifiants seront décomptés de l’une ou l’autre phase, selon leurs caractéristiques.

- Pis sur certains batchs (je parle en vraie savonnière dites donc ^^)  je rajouterai quelques petites chosounettes comme des beurres ou cires, pour voir la différence.

Pourquoi l’HV d’olives ? Paske je ne suis pas fille de pied-noir pour rien, c’est l’huile de base chez moi, et  j’en ai plein ma cuisine ! J’ai même que ça (huile de tourne…quoi ? c’est quoi ?) …

Pourquoi l’eau minérale ? Paske l’eau du robinet chez moi est vraiment trop beurk et la crème fragance « Piscine » ne me fait que moyennement envie…

Vala donc la liste non exhaustive de ce qui m’attend demain et la semaine prochaine (je ne vais pas faire tout ça en même temps !)

Olivem 1000

  • 5% + 95% eau (je vais la réussir, cette gelée, oui ?)
  • 5% + 20% HV + 75% eau
  • 4% + 20% HV + 75% eau + 1% cire d’olives

Ester de sucre (AZ)

  • 5% + 5% MF + 20% HV + 70% Eau
  • Pareil en variant les proportions pour voir

VE/MF

  • 3% VE + 5% MF + 22% HV + 70% Eau
  • 5% VE +  5% MF + 20% HV + 70% Eau
  • 1% VE + 5% MF + HV et Eau en proportions variables pour voir, avec ou sans karité (selon Profiteresse)

CG90/Cetearyl Alcohol

  • 1.5% CG90 + 3.5% AC + 21.5% HV + 73.5% Eau (selon Copaïba)

Le reste euh… ben on verra plus tard ^^

testo-week-end part 1 – la réduction de teinture-mère

Ingrédients et Fournisseurs, Matos, Tambouilles | Dimanche février 22 2009 01:08 | Commentaires (3)

Je vous avais prévenues, ce week-end c’est TESTS. De tous les trucs et les machins qui dorment dans mon placard magique, de ma sioupeur balance de course, et… et… du cadeau surprise de ma Môman qui a profité d’une commande chez Mathon pour me faire livrer sans me prévenir… tadammmm….

Ca :

ZE émulsionneur

ZE émulsionneur

Voui voui, un machin qui touille, tout ptit, que j’avais repéré chez Blue et qui m’a fait baver sur le catalogue Mathon :-p

Maman, je t’aime ^^

Bon, spa tout ça, mais il va falloir testouiller et crémouner, maintenant !

Vous avez peut-être vu mon post sur le forum des Céphées à propos de l’utilisation d’ampoules de phytothérapie en tambouillage… c’est pour les jambes d’une copine, mais en y regardant de plus près, ça marcherait aussi pour les cernes héhé… le discussion avec Michèle sur ce post m’ayant ouvert quelques horizons insoupçonnés, voilà donc le premier test du week-end : la réduction de teinture-mère, ou comment récupérer les actifs concentrés, sans l’alcool.

C’est tout simple, et on cible l’activation de la circulation.

Les ingrédients se trouvent en pharmacie :

  • Un flacon de 125ml de teinture-mère de marron d’inde (Aesculus) -pour la modique somme de 4€ et quelques
  • Un flacon de 60ml de Climaxol, mélange de teintures alcooliques d’hamamélis, de marron d’inde, fragon épineux, hydrastis et viburnum -pour la modique somme de plus cher.
  • Une boîte d’ampoules de Super Diet circulation (Gingko, Hamamélis, Vigne Rouge, Marron d’inde) bio -extraits aqueux, pour la modique somme de beaucoup plus cher !
  • (cherchez l’erreur)

(j’ai pris tout ça pour tester hein). Attention à bien choisir des compos pures, uniquement des extraits alcooliques et aqueux, surtout pas de conservateurs, modificateurs de goût genre jus de fruits, etc…

Verser la teinture-mère dans un bol en inox, et le mettre au bain-marie.

Faire pareil avec le climaxol, pour comparer.

Vider trois ou quatre ampoules dans un filtre à café au dessus d’un bocal, pour filtrer (haha).

Le bain-marie version faignante

Le bain-marie version faignante

Surveillez, mais ne restez pas le nez au dessus, l’alcool s’évapore et euh… hum. Hips. Le chat qui me regardait du dessus de la hotte s’en rappelle encore ^^

Bon au final ça prend bien un bon quart d’heure voire plus, le niveau diminue au fur et à mesure et on voit parfois un peu les actifs qui collent sur les bords. Arrêter quand il ne reste qu’un fond bien concentré (c’est un peu plus foncé).

Ca diminue, ça diminue... hips !

Ca diminue, ça diminue... hips !

Au final, j’ai trouvé que le climaxol donnait un résultat plus foncé, et s’évapore plus vite, mais de pas grand chose. Evidemment j’ai goûté, ben c’est PAS BON lol. Hyper amer.

Quand c’est prêt, diluer avec les ampoules filtrées, ça permet de bien récupérer les actifs sur les bords. Ensuite j’ai divisé par deux, et…  j’ai démarré les tests « contour des yeux »…

Et ça ce sera pour quand j’aurai le temps de le rédiger !!

Geogard 221

Ingrédients et Fournisseurs, Tambouilles | Samedi février 21 2009 10:44 | Commentaires (7)

Récap de mes recherches sur ce conservateurs, j’en ai étudié deux ou trois avant de me décider… celui-ci est le gagnant ;-)

J’ai posté ça sur le forum des Céphées aussi, qui m’ont aidée à ajouter quelques infos importantes.

* INCI : Benzyl alcohol (87%), Dehydroacetic acid (8%), Water (4%)

* Fabricant : Lonza (Suisse)

* Autres noms : Natraguard, Ecoguard

* Forme : liquide

* Solubilité :
Huiles (source : Oshun)
Eau, alcools et glycols (source : Les Utiles de Zinette)
« slightly soluble » dans l’eau (source : MSDS)
hautement soluble dans l’eau (source : Fiche produit chez Lonza)

* Dosage :
0.5% en phase tiède (source : Oshun)
0.2 – 0.8%, max 1.5% (source : Les Utiles de Zinette) – en dessous de 40°
1% max de benzyl alcohol et 0.6% max de dehydroacetic acid selon la réglementation européenne (source : LPM et Le Flacon) ==> ne pas dépasser 1,15% de geogard.

* Dosages max reglementés : – source in-cosmetics.com produits Lonza
Europe : 1.15% – Benzyl Alcohol interdit dans les vaporisateurs.
USA : « Safe for cosmetic ingredient in the present practices of use and concentration ».
Japon : 0.2% max pour le contour des yeux
* pH d’utilisation : 2 à 7

* Restrictions :
interdit dans les aérosols

* Associations :

* Agréments : Ecocert

* Fournisseurs (FR) :

Fournisseur Contenance Prix Unitaire Prix /100ml
Oshun 30ml 4.40€ 14.6€
Les Utiles de Zinette 10ml 2.81€ 28.1€
Bilby 10ml 3€ 30€
Bilby 30ml 5€ 16.6€
Bilby 50ml 7€ 14€

* Fiches Fournisseurs

Oshun
Enfin un vrai conservateur écologique approuvé de plus par les labellisateurs. Facile d’utilisation, 0,5 % en phase tiède. C’est un produit liposoluble.

Les Utiles de Zinette
Alternative  aux parabènes , écologique et efficace, le conservateur Geogard® 221 est un mélange composé de benzylalcohol (87%), dehydroacetic acide (8%) et d’eau (5%),
Non testé sur les animaux,
Eco-certifié (classé comme matière première respectueuse de l’environnement, basé sur la règlementation de l’Union Européenne)
Propriétés: Le Geogard® 221 est efficace sur un large éventail de protection dans une gamme variée de produits, contre le bactéries à Gram-positif et Gram-négatif, contre les champignons et les moisissures.
Dosage recommandé: 0.2-0.8% avec un max. de 1.5%.   (non admis dans les aérosols).
Donne de bons résultats sur une gamme de pH de 2 à 7,
Compatible avec toutes les matières premières,
Peut être ajouté directement à la formule en dessous de 40°C.
Applications: Tous types de peau et produits de soins capillaires, produits solaires, produits de maquillage,..etc
Soluble dans l’eau, les alcools et les glycols.

* Autres sources :

Material Safety Data Sheet (Canada – 05/2007) : MSDS (PDF)

Fiche produit fabricant

Technical Data Sheet USA (PDF – chez le fabricant)

Fiche sur LPM

Fiche du Dehydoracetic Acid sur Le Flacon

Fiche du benzyl alcohol sur Le Flacon


* Autres Infos :

* Plus :

  • Biodegradable entre 81% et 99% selon les tests (source : MSDS)
  • Agréé Ecocert
  • Produit fini non testé sur les animaux

* Moins :

  • Ingrédients testés sur les animaux – produit fini non testé sur les animaux – mais normal car composants connus depuis très longtemps (certainement avant que le test animal ne pose un problème ou qu’il y ait des méthodes de substitution).
  • Toxique pour les poissons / Daphnies / Algues / Bactéries (source MSDS Canada) – en même temps, pour les bactéries, c’est le but…
  • Classé « harmful » en inhalation et absorption orale  (source MSDS Canada)

Coup de gueule : les prix des huiles « cosmétiques » bios

Ingrédients et Fournisseurs, Tambouilles | Jeudi février 12 2009 19:20 | Commentaires (4)

Aujourd’hui, midi 18, je vais faire mes courses dans mon petit magasin bio. Au passage j’ai besoin d’un peu d’huile de macadamia pour refaire mon huile de massage pour ma tendinite. Comme j’y pense en arrivant dans le rayon des cosmétiques, je commence à regarder par là. Et hop, un petit flacon de 50ml Prânarom. Nickel.

Je cherche le prix…….. 15€ et quelques centimes.

Gloups. C’est celà, oui…. Je repose le petit flacon plein d’emballage, et reprends mes esprits… aller voir dans le rayon huiles culinaires, quiche que je suis. Là je trouve une petite bouteille de macadamia, première pression à froid et tout et tout, bio, de marque Emile Noël, sans carton autour.

Le prix ?

4,41 € pour 250ml.     [edit, je viens de vérifier le ticket]

Si c’est pas du foutage de gueule ça ???

Et après on se demande pourquoi les gens disent que le bio, c’est trop cher !!! Je ne sais pas qui de Prânarom ou du gérant du magasin se prend une telle marge sur le ptit machin, mais ça fait beaucoup pour un rayon d’écart !!!

Petites recherches sur le contour des yeux

En ce moment, et en attendant de recevoir les commandes que j’ai passées un peu partout :-p, je fais quelques recherches pour mes futures tambouilles. Je me concentre plus particulièrement sur le contour des yeux, zone chiante s’il en est ;-)

Le problème (ou plutôt les problèmes)

Mes yeux présentent pas mal de problèmes esthétiques, en dehors du fait qu’ils soient myopes comme les yeux d’une taupe la tête dans l’eau, et marrons :-p Rien d’exceptionnel, beaucoup de gens ont la même chose hein. Autant des fois je m’en fout complètement, autant des fois ça m’énerve. En ce moment, ça m’énerve ;-)

  • J’ai des cernes, comme beaucoup. Elles sont là depuis toujours (certaines photos de moi petite le prouvent), donc je sais que je ne pourrai jamais vraiment m’en séparer, mais ça ne m’empêche pas d’essayer :-p . Ce sont des cernes marrons (c’est assorti), qui partent du coin de l’oeil et suivent la courbure de l’orbite, pour s’arrêter à peu près à mi-chemin. C’est-à-dire qu’elles ne sont pas juste sous les yeux, comme des cernes de fatigue, mais forment un espèce d’arc de cercle qui part du coin interne vers le bas.
  • J’ai le dessous des yeux creusés. Ca va avec en fait. Je pense que ma peau sous l’oeil est trop euh… molle ^^ et ça fait comme un creux par rapport à mes pommettes. La peau se « tasse » en bas, accentuant les cernes qui se trouvent là. C’est pas facile facile à décrire. Bon, ça c’est pas si tant un problème que ça, en fait.
  • Ensuite, ma paupière supérieure est assez « grosse », sous l’arcade, ce qui fait que sans maquillage et les matins difficiles, on voit peu ma paupière mobile. Comme c’est bien tendu ça fait pas chien battu, ça fait juste un regard moins ouvert que ça devrait. Ca, c’est malheureusement naturel !
  • Et enfin, j’ai la peau qui a tendance à se gorger d’eau et à gonfler, surtout le matin, et surtout quand je dors TROP. En gros si je me rendors au lieu de me lever, j’ai une tête de grenouille. Un peu comme les bébés et les petits enfants au réveil d’une sieste un peu longue. Sauf que moi, j’ai plus d’un an ! Plus que mes cernes, qui ne bougent pas trop, c’est ça qui apparaît en fonction de mon état de fatigue.

Bon. Là vous vous dites, mais elle doit avoir vraiment une sale tête ! Non non, je vous rassure, c’est pas aussi terrible que ça en a l’air, mais c’est le principal truc dont mon visage a besoin que je m’occupe pour avoir l’air jolie ;-)

Les besoins

Donc je cherche ce que je pourrais bien faire. Il me faut de quoi :

* Atténuer les cernes et activer la micro-circulation

* Eclaircir la peau sous l’oeil – je pense qu’elle est un peu pigmentée, mais pour ça il n’y a pas beaucoup de solutions !

* Décongestionner et drainer

* Retendre un peu tout ça – ridules sous l »oeil, le long de l’orbite

* Dévolumiser :-) sous l’arcade sourcilière


Les actifs possibles

Voici donc une petite listounette de ce que j’ai pu trouver au cours de mes recherches sur le sujet.

* Note sur la liste qui suit : Attention, je ne cite que ce qui correspond à mon besoin, et pas le reste de leurs bienfaits ! Et uniquement en usage cosmétique et topique (sur la peau). Je n’ai pas dit non plus qu’il fallait utiliser tout ça en même temps ! J’ai déjà testé certains de ces actifs et sais que je les supporte très bien. Ca peut ne pas être votre cas. Attention lors de l’utilisation éventuelle d’huiles essentielles, elles peuvent être très dangereuses (dermo-caustiques, photosensibilisantes, voire neurotoxiques, abortives, etc…). Ne jamais utiliser d’huile essentielle pour les femmes enceints ou susceptibles de l’être, les femmes allaitantes et les enfants de moins de 3 ans (6 ans pour certaines HE). Ne jamais dépasser la dose préconisée, dans une crème de soin c’est 1% maximum au total, et uniquement si vous savez ce que vous faites. Pour la zone très fragile des  yeux, utiliser les hydrolats à la place. La liste qui suit correspond à un résumé de mes recherches, et n’est ni exhaustive, ni scientifique, ni finale, ni rien du tout.

Enfin, ceci n’étant qu’une liste d’actifs correspondant à un effet recherché, ils peuvent pour certains ne pas être adaptés à la réalisation d’une crème ou d’un soin pour les yeux. A ce sujet, mes recherches ne sont pas terminées !

A ne pas prendre à la lettre, donc, merci.


* Action sur la micro-circulation et le système veineux et/ou lymphatique

L’Hélychrise Italienne (Helychrisum Italicum) : mon amie depuis longtemps. Utilisée pour tout ce qui est bleus, hématomes, problèmes de circulation. Elle a une action vraiment puissante et bluffante sur la circulation sanguine (en surface, hein). Sous forme d’huile essentielle ou d’hydrolat. Son seul problème : elle ne sent pas très bon. J’aime bien l’odeur de l’hydrolat, mais l’HE est plus… hum… difficile !

L’Arnica (Arnica montana) : dans la même veine (ouh le jeu de mot qui tue), petite fleur des montagnes utilisée depuis des siècles sur les coups, les bleus, les bosses. En tambouille, on l’utilise surtout sous forme de macérat huileux ou d’extrait CO2.

La Vigne Rouge (vitis vinifera) : bien connue des jambes lourdes et des varices. Elle diminue la perméabilité des capillaires et augmente leur résistance, a une action reconnue sur le retour veineux et évite la stase veineuse (ralentissement ou arrêt de la circulation sanguine dans les veines) – source. Elle aide aussi à lutter contre les vilains méchants radicaux libres. En usage cosmétique, on la trouve sous forme de macérat huileux. J’ai vu quelques mentions d’extrait sans trouver de quel type.

L’huile de son de riz (Oryza Sativa) : huile fine avec un toucher très peu gras, elle pénètre très bien la peau, ce qui la rend particulièrement adaptée au contour des yeux qui n’aime généralement pas trop le gras. Et surtout, elle a une bonne action d’activation de la micro-circulation, ce qui en fait un élément de choix dans la lutte anti-cernes. La mienne est raffinée (je n’en ai pas trouvé de la non raffinée et ne sais pas pourquoi) et n’a pas vraiment d’odeur.

Le Marronnier d’Inde (Aesculus hippocastanum) : C’est le marronier commun. On utilise semble t-il les graines et l’écorce. Reconnu comme efficace sur les symptomes de l’insuffisance veineuse, pour facilité la résorption des oedèmes, et améliorer la résistance capillaire et la circulation lymphatique. Le tout grâce à un de ses composants, l’aescine. On le trouve dans toutes les préparations contre les jambes lourdes ou les hémorroïdes, sous forme d’extrait normalisé (et dont on a retiré la substance toxique – l’esculine). Il existe des extraits acqueux ou hydroalcooliques (teintures), ou SIPF (suspensions intégrales de plantes fraîches), mais je ne connais ni leur pureté ni leur innocuité en utilisation tambouillesque, surtout en ce qui concerne la conservation. Attention avec les teintures, puisqu’elles contiennent de l’alcool ! Il peut être aussi intéressant de l’utiliser en cure interne.


* Action sur les amas graisseux

(bon ça c’est pour mon arcade sourcillière. Rien ne me prouve que le « problème » vient de là, mais ça n’empêche pas d’essayer ;-) )

La Criste Marine (Crithmum maritimum) : petite plante des bords de mer très jolie, elle est recommandée pour lutter contre la cellulite, mais aussi pour son action antiradicalaire, raffermissante et regénérante. Disponible sous forme d’HE ou d’hydrolat. Elle a une odeur un peu spéciale que j’aime bien. Il paraît que c’est très bon en cuisine :-p

Le Lierre Grimpant (Hedera Helix) : souvent utilisé pour lutter contre la cellulite et les amas graisseux, grâce à sa richesse en saponines. Là encore, on le trouve sous forme de macérat huileux. On conseille de l’utiliser en synergie avec d’autres plantes.

* Action décongestionnante et de tenseur

L’Aloe Vera : très utilisée en cosmétiques, la pulpe de l’aloe vera a un effet très hydratant, tenseur cutané immédiat, et décongestionnant. En plus, utilisé sous forme de gel, c’est très frais. On le trouve aussi sous forme concentrée (poudre ou liquide).

Le concombre (Cucumis sativus) : je m’en sers comme masque sur les yeux pour les détendre (concombre broyé). Il a une action (alors là c’est empirique hein) rafraîchissante, décongestionnante, défatiguante et adoucissante. C’est pour moi un incontournable du soin des yeux ! Pour un usage cosmétique, on trouve de l’huile de pépins de concombre, et de l’extrait hydro-glycériné.

* Action réparatrice et anti-rides

La Rose de Damas (Rosa Damascena) : la reine des actifs pour la peau. Anti-rides, astreingente (HA), calmante… Disponible sous forme d’HE (très chère), d’hydrolat, d’absolue, de cire florale, de macérat huileux, etc… La classe internationale ;-) avec en prime une excellente odeur pour qui aime les roses (moi j’adore, mais je lui préfère la rose de mai (Rosa Centifolia)).

La Ciste Ladanifère (Cistus Ladaniferus) : une superbe fleur du maquis que j’adore. Son action est en premier lieu très cicatrisante, mais aussi astringente, active sur le vieillissement cutané, les rides et les problèmes de peau comme l’acné, ou liés à une mauvaise regénération cellulaire. En revanche elle a une forte action anti-hémorragique et coagulante.  On la trouve sous forme d’HE ou d’hydrolat, avec une odeur un peu particulière là encore, mais j’aime bien. Utiliser de préférence le cultivar Corse, beaucoup plus rare que l’Espagnole ou la Portugaise, mais la différence d’efficatité est énorme.

Je la trouve souvent préconisée contre la couperose, et même en synergie avec l’Hélychrise Italienne. Or pour moi je traiterais plutôt la couperose par une action d’activation de la micro-circulation, et quant à l’hélychrise, elles ont toutes les deux des actions contraires : coagulante pour la ciste, anti-coagulante pour l’hélychrise. J’avoue avoir un peu de mal à comprendre…

L’Aosaïne (Ulva lactuca extract) : Poudre extraite d’une algue marine par « biotechnologie », elle est présentée comme étant riche en fibres proches de l’élastine, en acides-aminés, stimulant la production de collagène, la regénération cellulaire. Elle assouplirait la peau et diminuerai la profondeur des rides (visuellement). Donc comme un bon agent anti-rides. Je demande à voir ;-)
L’acide hyaluronique (Sodium hyaluronate) : Poudre qui est réputée pour combler les rides et ridules (en usage topique), que ce soit un effet purement visuel (ce que je pense) ou pas (ce qu’on nous dit). Repulpant donc, mais aussi nourrissant (ou hydratant ?), filmogène et lissant. Adoré par les bimbos en injection dans les rides (ce n’est PAS le même produit, en tout cas pas sous la même forme. La poudre n’est PAS injectable !!!)

Jamais d’origine végétale : issu soit ce crêtes de coq (eurk), soit par « biotechnologie » sur des bactéries… OGM (source : Les Trésors de Lutine) – je n’arrive pas encore à avoir une opinion ferme sur la question. Bref.

Le silicium : Présent à l’état naturel dans tout le corps humain. Sa quantité diminuerait avec l’âge et serait en partie responsable de la perte d’élasticité de la peau. Reminéralisant. Là encore les sources se contredisent, entre ceux qui le produisent, le vendent une fortune en le faisant passer pour un produit miracle qui guérit tout (oui, tout), et ceux qui sont plus sceptiques (pas de liens, exprès). Ce dont je suis à peu prêt certaine, c’est que ça ne fait pas de mal mais plutôt du bien, et que ma Tata qui s’en tartine souvent, dit que ça assouplit bien la peau, et aide à soulager ses problèmes articulaires.

* Action raffermissante

La pâquerette (Bellis Perennis) : La ptite pâquerette de nos jardins, utilisée sous forme de macérat huileux dans les soins pour la poitrine ou raffermissants en général. Elle est raffermissante et tonifiante.

* Autres

Le Lys Blanc (Lilium Candidum) : Utilisé en macérat huileux pour prévenir les tâches brunes sur la peau, et éventuellement éclaircir (un peu !) celle-ci en luttant contre la sur-pigmentation de la peau. Il est aussi assouplissant.

La Centella (Centella Asiatica) : Herbe au tigre, Gotu Kola, originaire d’Asie, utilisée surtout en médecine ayurvédique (et par les tigres !) pour ses propriétés cicatrisantes, regénératrices et apaisantes. Elle est utilisée pour tout un tas d’affections cutanées. Chez nous, on la trouve sous forme de macérat huileux, de poudre de plantes séchée, ou d’extrait CO2 (à vérifier).

Le Santal Blanc (Santalum Album) : Très utilisé en Inde pour ses vertus calmantes, apaisantes, harmonisantes, sédatives et son pouvoir émotif. En cosmétique il est aussi prisé pour ses propriétés anti-inflammatoires, cicatrisantes et antibactériennes, sur les peaux sèches, irritables, eczémateuses et fatiguées. C’est enfin un bon actif décongestionnant lymphatique et veineux. Je le met ici car il a des propriétés qui seraient adaptées à plusieurs autres rubriques (décongestionant lymphatique, veineux, apaisant, cicatrisant, tout çà). Et puis… l’odeur !!!

Bonheurs olfactifs

Ingrédients et Fournisseurs, Tambouilles | Mercredi février 4 2009 13:43 | Commentaires (0)

Un des grands avantages de l’aromathérapie est qu’on découvre des odeurs inconnues, et qu’on redécouvre des odeurs que l’on croyait connaître. Petit à petit on oublie les arômes artificiels auxquels on est tant habitués, pour apprécier vraiment les véritables parfums.

Et puis des fois, on tombe amoureuse. Je viens de recevoir quelques petits colis, et je suis presque tombée de ma chaise en humant ces petits flacons de bonheur…

  • Une HE et un hydrolat de Palmarosa à tomber ! Je ne connaissait que l’HE, qui ne fait pas partie de mes préférées en termes d’odeurs, mais l’hydrolat….. WOW qu’il sent bon !!! Même l’HE sent meilleur que celles que je connaissais. Comme quoi, quand on tombe sur une production de qualité, ça change la vie. Je pense que je vais en user et en abuser ! L’hydrolat de géranium bourbon sent comme l’HE mais en tellement plus fin… Merci à celles qui m’ont fait découvrir Bio’Mada, dont je vais devenir une fidèle parmi les fidèles !
  • Un hydrolat d’Hélichryse… alors là pour le coup, l’HE fait partie de celles que j’utilise à outrance, mais je trouve que ça pue. Eh bien, l’hydrolat, c’est une merveille !!!! Quelle surprise, c’est la même odeur à la base, mais qu’il sent bon !!

Et voilà, je vais devoir revoir mes préférences olfactives ! Je suis amoureuse du palmarosa et je redécouvre mon hélichryse chérie. Et je ne vous parle pas du macérat de rose hein.

Les parfums synthétiques du commerce peuvent aller se rhabiller !