Recherches olfactives 2 : le jasmin

J’ai la chance d’habiter au pays du jasmin… Ici, le jasmin blanc (officinal – Jasminum Officinalis) pousse partout, le long des murs, il fait office de haie, etc… On trouve aussi parfois le jasmin étoilé, qui n’en est pas vraiment un (Trachelospermum Jasminoïdes). Les fleurs sont simples, d’un blanc immaculé, et les boutons floraux sont d’un rouge doux très joli.

Jasmin Officinal

Jasmin Officinal

L’odeur est assez capiteuse mais moi j’aime (étonnament, d’ailleurs). Mes parents en ont un qui prolifère sur un des piliers de la terrrasse, quand il est en fleur mon père ne peut plus manger dehors tellement ça l’incommode, alors que moi je pourrais m’asseoir au pied et y passer mes vacances !

Ce jasmin, comme la rose centifolia, est quasiment impossible à trouver en absolue (et je ne vous parle pas de l’HE !),  même quand on habite à quelques kilomètres de Grasse :-( . Je suppose qu’il est réservé aux parfumeurs…

Jasmin Sambac

Jasmin Sambac

En Tambouillie Occidentale, on trouve plutôt du jasmin sambac ou du jasmin grandiflorum. Le jasmin sambac est dit « Jasmin d’Arabie ». On en trouve pas mal de cultivars différents, à fleurs simples ou doubles, colorées ou non.
Le jasmin grandiflorum, lui, est connu comme « Jasmin d’Espagne ». Ses pétales sont plus larges que le jasmin blanc.

Jasmin Grandiflorum

Jasmin Grandiflorum

J’ai acheté de la cire de jasmin sambac chez Ma Cosméto Perso. Elle sent très bon, assez fort (elle a parfumé mon tiroir !), mais l’odeur est plus … lourde, plus ronde, plus… que ce à quoi je m’attendais. C’est le jasmin des parfumeurs, sauf à Grasse où le jasmin officinal est toujours le roi.

Alors quand Fresholi a de nouveau eu de la cire de jasmin grandiflorum en stock, j’en ai pris aussi, pour voir. Eh bien là je retrouve l’odeur du jasmin que j’aime. Elle est nettement plus « fine », moins envahissante, que celle du jasmin sambac. Peut-être moins « complète », diront les spécialistes, mais je la préfère.

Je l’ai testée dans une déclinaison un peu plus épaisse de ma Crème Doudou, pour une amie dont la peau est moins boudeuse que la mienne. Un chouilla de cire de jasmin grandiflorum, un chouilla de cire de néroli, et un demi-chouilla de cire de rose. Là encore, c’est le jasmin qui prend la tête, mais il est plus discret que dans ma crème à moi. Il laisse un peu de place au néroli et à la rose, qui sont aidés par leurs hydrolats, et son odeur est plus agréable, moins sucrée, que l’autre.

Voilà, j’ai trouvé un nouveau chouchou ! Je m’en suis frotté l’intérieur des poignets ce matin, ça sent encore un peu, hmmm !

Crème doudou pour peau qui boude

Soins du visage, Tambouilles | Samedi mars 7 2009 05:33 | Commentaires (5)

Ces temps-ci ma peau me joue des tours. Il faut dire que je la soumets à pas mal de choses avec mes recherches perpétuelles. Elle est un peu sèche, je crois, mais printanière, et les boutons me poussent sur les joues. Des boutons secs, oui, mais des boutons quand même, et qui mettent une éternité à cicatriser. C’est moyennement joli.

En plus de ça, elle est, comment dire… disons que je la « sens ». En clair elle me réclame un peu de répit, mais aussi des soins adaptés. Je commence à penser que malgré qu’elle ne soit pas le moins du monde grasse, j’ai tendance à mettre bien trop de phase huileuse dans mes crèmes.

Etant arrivée au bout de mon demi pot de crème victoire (j’ai donné l’autre à une amie, elle était trop grasse pour moi), je me suis donc concocté une petite crème. Je l’ai voulue à visée cicatrisante, mais aussi regénérante, et surtout, douce et hydratante.

Pas d’huiles essentielles, pour une fois, pour « reposer » ma peau, elles laissent toute la place aux hydrolats, plus doux. Mais surtout, je voulais une odeur peu envahissante, et j’avais envie de ma rose centifolia. J’ai un hydrolat tout neuf, très odorant et très fin, dont je voulais profiter un peu. Toujours suivant mes envies olfactives du moment, je l’ai associé à la fleur d’oranger et au jasmin.

Pour le choix de la phase huileuse, une seule huile, que j’aime beaucoup, celle de son de riz. Elle est très douce, très fine, pénètre vite sans laisser de sensation de gras, et n’a pas d’odeur. Elle stimule la micro-circulation, ce qui rentre parfaitement dans ce que je recherche ici. Je l’ai associée au squalane d’olive, lui aussi très doux, émollient et d’une grande affinité avec la peau.

Côtés actifs, on ne se refait pas, l’absence d’HE me laisse la place pour toute une tripotée d’ingrédients et j’ai donc joyeusement vidé mes tiroirs :

* les actifs hydratants : allantoïne et acide hyaluronique

* pour lutter contre l’acné et les irritations, l’oxyde de zinc et le bisabolol

* pour aider la peau à se regénérer et à cicatriser ces satanés boutons, l’extrait CO² de rose musquée et le TECA Milk (extrait de centella asiatica)

* pour la douceur, sea silk et squalane

Et enfin, la texture. Pour une crème très douce et glissante, bien lisse, ferme sans être trop épaisse ni grasse, au contraire au toucher plutôt aqueux, j’ai choisi le CG90 et son copain le Cetearyl Alcohol, mais associé à de la cire de jojoba (hydrogenated jojoba wax) et à la cire de jasmin, qui participe à l’odeur et que j’avais envie de tester.  Les hydrolats sont mélangés à la gomme cellulose chère à Michèle, qui paraît-il est pile dans ce que je veux obtenir. Je vous parlerai un jour de cette texture particulière que je cherche obstinément ;-) . Une crème lisse, légère, mais ferme, et au toucher aqueux, c’est un peu la quadrature du cerle !

Alors allons-y pour

La crème doudou pour peau qui boude

Pour environ 50g de crème,

entre parenthèse les vrais chiffres car j’ai parfois eu la main un peu lourde, et d’autres fois, Simone (ma balance) a refusé de compter les gouttes.


Phase huileuse – 21,5%

pourcentage grammes
HV Son de riz 15,00% 6,00
Cire de jojoba 2,00% 0,80
Cire de jasmin sambac 1,00% 0,40
Alcool Cétéarylique 0,50% 0,20
Squalane végétal 2,00% 0,80
Oxyde de Zinc 1,00% 0,40

Phase aqueuse – 71%

pourcentage grammes
CG90 1,50% 0,60
HA Rose centifolia 40,00% 16,00
HA Néroli 17,50% 7,00
Gomme Cellulose 1,00% 0,40
Silicium G5 10,00% 4,00
Allantoïne 1,00% 0,40 (0,8)

Actifs et conservateur

pourcentage grammes
Acide hyaluronique une chouillette une chouillette
Bisabolol 1,00% 0,40 (10 gttes)
CO2 Rose musquée 1,00% 0,40
Sea Silk 1,00% 0,40 (un peu)
Teca Milk 3,00% 1,20
Geogard 221 1,00% 0,40 (10 gttes)

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Cette fois je n’ai utilisé ma tambouillette que très peu de temps, juste le temps que l’émulsion prenne, et je suis passée tout de suite au mini-fouet. Et puis comme il me fallait surveiller la température avant d’ajouter les actifs, j’ai fini par touiller au thermomètre ^_^

Au final, à la mise en pot, ça me donne une texture effectivement très lisse, brillante, un peu épaisse et gélifiée, « ronde ». Si j’osais autant de poésie et de délicatesse, je dirais qu’elle me rappelle un peu la … hum… cancoillotte :-p . Mais je pense que la texture finale sera très bien, après l’avoir laissée refroidir complètement et reposer un peu.

A l’application, huuum ! Elle fond au contact de la peau, et pénètre plus vite que son ombre, on dirait qu’elle est littéralement bue par la peau. Elle laisse un toucher très léger, absolument pas gras, un fini lisse, et la peau toute douce.

L’odeur ? Dans le pot c’est le jasmin, mais il reste léger. J’ai du mal à définir l’odeur qui reste sur la peau, on sent un peu la rose, trop peu. Il manque certainement une petite note « de fond » pour la retenir… mais j’aime beaucoup !

Recherches olfactives

Tambouilles | Samedi mars 7 2009 03:43 | Commentaires (1)

Je suis en pleine recherche olfactive. Etant la reine des mélanges qui -disons le- sentent mauvais, tous mes mélanges étant faits uniquement pour leurs vertus thérapeutiques, j’ai envie cette fois de douceur et de bonne odeur. Sans compter que je pars en vacances dans deux semaines, et que je vais dormir avec mon amour de neveu, 3 ans, qui a finalement accepté de me prêter son lit ( »mais paaaaske c’est mon lit !! ») à force de promesses d’histoires et de câlins « comme Mamie ». Autant vous dire qu’il va falloir laisser l’hélychrise, le ciste et le karité en France ;-)

Après avoir humé tous mes flacons, je me rends compte que les odeurs que j’aime vraiment à l’usage, celles qui me donnent vraiment du plaisir, sont plutôt limitées. Je n’aime pas trop certaines odeurs pourtant populaires, comme la rose de Damas, le géranium ou le palmarosa (pour ces deux-là j’aime bien les hydrolat, mais même eux, je les trouve trop forts à force). J’ai une grosse faiblesse pour les zestes d’agrumes, malheureusement photosensibilisants (je pourrais dormir dans un flacon d’orange douce), les résines, les résineux (cèdre de l’atlas, les pins), mais finalement peu de choses fleuries, ou adaptées à la peau du visage. Pourtant j’aime les fleurs, mais en concentré j’ai du mal. J’aime bien le jasmin, tiens, mais là encore, à petite dose.

J’ai donc préparé quelques petites fioles pour essayer quelques mélanges à base de deux de mes odeurs favorites, la rose centifolia, et la fleur d’oranger (à défaut d’orange douce). Associées avec d’autres odeurs à très petite dose selon le principe des trois notes des parfumeurs, mais dans la limite de mes placards ! La sauge sclarée m’a surprise, elle est effectivement précieuse pour fixer le parfum des autres composants. Le cèdre les fait pas mal ressortir, mais il faut en mettre peu. Les hydrolats de petits grains sont intéressants, mais trop proches du néroli, ils l’étouffent un peu. Les zestes sont très sympas (j’ai une HA de citron) aussi.

Il me manque une note « de coeur » pour soutenir la rose… du jasmin peut-être ?

Je n’ai malheureusement pas de résines en flacons, ni d’alcool pour faire une teinture de mes cailloux-sent-bon (benjoin, encens et myrrhe) comme Vénézia, qui me fait bien envie. Ca viendra plus tard. Pourtant je pense qu’un mélange centifolia, néroli, benjoin ou myrrhe serait très sympa. Ah si tiens, j’ai du santal et de l’encens en HE ?

Testo week-end 2 – le Cetearyl Glucoside et l’Alcool Cétéarylique

Voici mon test du fameux couple CG90 / Alcool Cétéarylique (AC), que je me suis procuré chez Cosmévert, et qui viendrait à priori de chez Copaïba.

Je n’ai pas beaucoup d’infos dessus, toutes trouvées sur Aro-mat.

Déjà, INCI :

* CG90 (émulsifiant) : Cetearyl Glucoside

* Alcool Cétéarylique (épaississant, co-émulsifiant) : Cetearyl Alcohol

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En résumé, ce couple permettrait d’obtenir des crèmes au toucher très proche de celles du commerce, et dont on fait varier la texture en jouant sur la quantité d’ alcool cétéarylique.

Exemples de dosages :

* Pour une crème : 1,5% CG90 / 3,5% AC

* Pour un lait : 1,5% de chaque

Le CG90 seul n’épaissit pas, on obtiendrait une émulsion liquide, comme du lait.

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Avant de détailler ça, j’ai quand même fait deux petites adaptations de mon « protocole de test », en suivant les conseils éclairés de Michèle :

* Changé l’huile d’olives par l’huile de macadamia, pour rester dans les trucs qui sentent la cuisine, mais surtout parce qu’elle est moins grasse.

* Diminué la part d’HV, à savoir de 25% je suis passée ) 20%.

* Ajusté la quantité d’eau pour prendre en compte l’évaporation.

Et pour pouvoir faire mes comparaisons, j’ai refait certains des tests de l’Olivem avec ces modifications. Le résultat est plutôt sympathique, effectivement moins gras qu’hier, et les textures sont sensiblement les mêmes.

Donc, le CG90. Cliquez sur les photos pour les voir en grand…

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Test n°1 :

- Alcool Cétéarylique : 3,5%

- Huile : 16,5%

- CG90 : 1,5%

- Eau : 78,5%

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Résultat :

Test number one

Test number one

Je ne sais pas si j’ai merdoillé dans les proportions, ou mis encore trop d’huile, ou si ma notion de la crème est plus fluide que la votre ^^ mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit si épaisse et assez ferme ? Ceci dit, elle pénètre très bien, et est agréable. Elle n’est pas très « lisse » mais je pense que c’est à cause de la tambouillette qui fait rentrer trop d’air, ce qui n’arriverait pas avec une quantité plus élevée et/ou un mix-soupe.

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Test n°2 :

- Alcool Cétéarylique : 1,5%

- Huile : 18,5%

- CG90 : 1,5%

- Eau : 78,5%

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Résultat :

CG90/AC - Test number two

CG90/AC - Test number two

Avec ces proportions, j’étais donc censée obtenir un lait. Las, comme sa grande soeur du test n°1, celle-ci est bien plus épaisse que prévu. En fait, c’est une belle crème ;-)

Test n°3 : free-style ! Pour obtenir quelque chose de plus lisse, de plus onctueux et frais. J’ai donc encore diminué la dose d’alcool cétéarylique, et incorporé un gélifiant et de la cire d’olives.

* Alcool Cétéarylique : 0.5%

* Huile : 19.5%

* CG90 : 1.5%

* Gel (eau + amigel 1%) : 18.5%

J’ai d’abord formé le gel à froid avec l’outil « en étoile » de la tambouillette, ce qui m’a donné une espèce de méduse à bulles très sympathique ;-) . Je l’ai ensuite simplement utilisé comme d’habitude, donc chauffé au bain-marie avec le CG90.

Résultat (oui je sais la photo est nulle) :

Gel-crème au CG90, amigel et cire d'olives

Gel-crème au CG90, amigel et cire d'olives

Le résultat est très sympa, ça fait un gel-crème bien lisse et très doux, plus frais que les crèmes seules. Je dois dire que la cire d’olives continue de m’étonner ! Et l’amigel remplace trèèèèès avantageusement la xanthane : il ne fait pas de « fils », il est homogène, pas lourd, vraiment très bien !

En revanche, amigel ou cire, à moins que ce soit ma peau alors saturée, la pénétration n’est pas immédiate, il faut masser un petit moment. Mais une fois que l’émulsion a pénétré, pas de gras !

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Bon voilà pour ce testo-week-end ! J’ai bien fait de tester avant d’utiliser tout ça pour faire de « vraies » crèmes parce que j’ai quand même eu quelques surprises. Que ce soit l’olivem ou le CG90/AC, ces deux émulsifiants m’ont convaincue, mais mon coeur balance !

Il faudrait juste que je fasse mes crèmes quand il fait jour pour avoir des photos dignes de ce nom, d’autant plus que la lumière de ma hotte m’a lâchée ce soir, et que je choisisse des huiles de test qui euh… sentent un peu moins pas bon ^^

(vue l’odeur, je ne vais pas m’en tartiner matin et soir… ça va me permettre de tester… l’incorporation d’eau et d’huile à froid héhé)

Testo week-end 2 – l’Olivem

Et on commence avec l’Olivem 1000, celui qui m’intrigue et me fait tellement envie !

Petit rappel : l’Olivem 1000 est produit à partir de l’huile d’olive (INCI : cétéaryl olivate, sorbitan olivate) et est paré de tout un tas de propriétés merveilleuses par son fabricant (EN). En tout cas, c’est un des seuls émulsifiants qui présente une action sur la peau, il participe donc au côté actif de l’émulsion. Hydratant, émollient, nourrissant, d’une grande tolérance, très bien absorbé par la peau. Il permet enfin d’obtenir une grande variété de textures, selon le pourcentage utilisé, la nature des autres ingrédients, l’utilisation ou non d’un co-émulsifiant, voire d’un gélifiant. Bref, ce serait l’émulsifiant dont toute tambouilleuse a un jour rêvé.

Comme le dit si bien Patte : « Emulsionnons intelligent » !!

Quelques autres merveilles olivemesques : ici, , ou , ou encore ici, et pis aussi. Et enfin ici.

Alors c’est parti pour quatre petits tests.

Recette de base :

* Phase huileuse : 25 %

* Phase aqueuse : 75%

L’Olivem faisant partie de la phase huileuse, il vient en diminution de celle-ci. L’huile utilisée est une huile d’olives bio, et l’eau, de l’eau de Volvic.

Dans les deux derniers tests j’ai ajouté la cire d’olives (INCI : hydrogenated vegetable oil – Europaea (olive) fruit oil – tocopherol).

Les deux phases chauffées à 75°, eau versée dans huile hors bain-marie, en touillant avec la tambouillette (oui, le machin qui touille c’était trop long), puis une fois l’émulsion prise et épaissie, à la maryse. Ca prend vite, et épaissit d’un seul coup ou presque.

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Test n°1 : le gel-crème selon Michèle

* Olivem : 5% – 1g

* Eau : 95% – 19g

* Technique : one pot !

Résultat : (clic sur l’image pour voir en grand)

Test n°1 - Olivem seul en phase huileuse

Test n°1 - Olivem seul en phase huileuse

Effectivement, ça fait une petite crème gélifiée, légère. A l’application ça pénètre tout seul, c’est frais, mais ça manque peut-être un peu de douceur ou de confort. Comme toutes les textures de ce genre, je trouve que ça laisse un toucher très légèrement collant sur la peau, mais qui ne dure pas. Michèle lui ajoute de la gomme xanthane ou cellulose, je pense que c’est le petit plus qui lui manque. Ou alors du gel d’aloe vera ? En tout cas c’est très bien pour faire un sérum, ou pour les peaux grasses (ou pour les garçons qui n’aiment pas les crèmes ^^).

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Test n°2 :

* Olivem : 5% – 1g

* Huile : 20% – 4g

* Eau : 75% – 15g

Résultat :

Test n°2 - Olivem + Huile

Test n°2 - Olivem + Huile

Tes n°2 - Olivem + Huile encore

Test n°2 - Olivem + Huile encore

Alors là c’est la grosse surprise. D’ailleurs sur mon carnet de notes, j’ai écrit : « Top Moumoutte » ! La crème est épaisse, ferme. Elle a une texture que j’ai du mal à définir, je dirais (accrochez-vous) : mousseuse, mais sans air ? Voyez ? A l’application super agréable (quoique sentant légèrement les spaghettis à l’italienne), très douce, elle s’étale bien, pénètre vite. Elle est à la fois légère, aérienne, mais épaisse et ferme, ce qui est quand même un peu étrange, dit comme ça ?

Je pense que c’est une texture idéale pour une crème nourrissante pour les mains !!

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Test n°3 :

* Olivem : 4% – 0,8g

* Cire d’olives : 1% – 0,2g

* Huile : 20% – 4g

* Eau : 75% – 15g

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Résultat :

Test n°3 - Un peu de cire ?

Test n°3 - Un peu de cire ?

Ca ressemble plus à une crème « normale ». La texture est plus lisse que sa copine du dessus, mais légèrement moins ferme (à peine). Il semble que la cire d’olives, qui agit comme co-émulsifiant, soit beaucoup plus douce que la cire d’abeilles par exemple, et ne donne pas ce « tirant » auquel je m’attendais, ne connaissant pas d’autre cire que celle de bzzzz. A l’application, ben c’est ferme, lisse, toujours doux et toujours très pénétrant. Et ça sent toujours le spaghetti à l’huile d’olives ^^

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Test n°4 :

* Olivem : 5% – 1g

* Cire d’olives : 1% – 0,2g

* Huile : 19% – 3,8g

* Eau : 75% – 15g

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Résultat :

Test n°4 - Un peu plus d'olivem, un peu moins d'huile pour faire la place à la cire

Test n°4 - Un peu plus d'olivem, un peu moins d'huile pour faire la place à la cire

J’ai voulu voir la différence si je diminuais l’huile au lieu de l’olivem, pour faire la place à mon pourcent de cire. La texture est très proche de la précédente, à peine plus ferme. J’ai quand même du mal à les différencier. Décidément cette cire est vraiment douce et subtile ! Moi qui aime les crèmes plutôt fermes, je suis super contente !

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La photo de classe :

Tout le monde sourit pour la photo !!!

Tout le monde sourit pour la photo !!!

Alors, au final ? Eh bien je crois qu’Olivem et moi, on va être copains. Après avoir testé 4 crèmes en moins d’une heure, ma peau ne proteste pas, elle est toute douce, pas grasse, et bien nourrie. Même si l’huile d’olives, surtout à 20% comme ça, est trop grasse pour moi, avec Olivem c’est très agréable, le toucher n’est pas gras, les textures sont toutes géniales.

J’adore.

Sauf que je sens le plat de pâtes.

Sinon, apparté : la tambouillette, c’est top. J’ai fait à chaque fois à peine 20g de crème, dans un tout petit bécher rikiki de 100ml à bords hauts, avec une facilité déconcertante ! Vraiment génial !

Sauf que le bécher est tellement petit que je mes doigts ont fondu en le tenant dans le bain-marie.

Et que je sens le spaghetti.

Testo week-end 2 – le teaser ^^

Ingrédients et Fournisseurs, Tambouilles | Samedi février 28 2009 23:58 | Commentaires (2)

Comme j’en ai un peu marre de gâcher des ingrédients plus ou moins précieux et/ou chers dans des émulsions dont je n’apprécie pas la texture, ou qui ne me conviennent pas, j’ai décidé, pour ce testo-week-end, de tester ces grands mystères que sont les émulsifiants. J’en ai environ 3.000 et je passe mon temps à les regarder en coin avec circonspection et appréhension.

Tout selon la même recette de base :

- 25% d’HV (olives), 75% d’eau (minérale).

- Les émulsifiants seront décomptés de l’une ou l’autre phase, selon leurs caractéristiques.

- Pis sur certains batchs (je parle en vraie savonnière dites donc ^^)  je rajouterai quelques petites chosounettes comme des beurres ou cires, pour voir la différence.

Pourquoi l’HV d’olives ? Paske je ne suis pas fille de pied-noir pour rien, c’est l’huile de base chez moi, et  j’en ai plein ma cuisine ! J’ai même que ça (huile de tourne…quoi ? c’est quoi ?) …

Pourquoi l’eau minérale ? Paske l’eau du robinet chez moi est vraiment trop beurk et la crème fragance « Piscine » ne me fait que moyennement envie…

Vala donc la liste non exhaustive de ce qui m’attend demain et la semaine prochaine (je ne vais pas faire tout ça en même temps !)

Olivem 1000

  • 5% + 95% eau (je vais la réussir, cette gelée, oui ?)
  • 5% + 20% HV + 75% eau
  • 4% + 20% HV + 75% eau + 1% cire d’olives

Ester de sucre (AZ)

  • 5% + 5% MF + 20% HV + 70% Eau
  • Pareil en variant les proportions pour voir

VE/MF

  • 3% VE + 5% MF + 22% HV + 70% Eau
  • 5% VE +  5% MF + 20% HV + 70% Eau
  • 1% VE + 5% MF + HV et Eau en proportions variables pour voir, avec ou sans karité (selon Profiteresse)

CG90/Cetearyl Alcohol

  • 1.5% CG90 + 3.5% AC + 21.5% HV + 73.5% Eau (selon Copaïba)

Le reste euh… ben on verra plus tard ^^

Mon stick lèvres idéal

Soins des lèvres, Tambouilles | Vendredi février 27 2009 15:03 | Commentaires (3)

Pour varier les plaisirs, en plus de ma recherche du graal anti-yeux-de-grenouille et de la crème parfaite, j’ai décidé de m’attaquer au stick pour les lèvres.

Pour partir sur de bonnes bases, mon stick idéal… c’est lui :

Stick lmèvres Dr Hauschka

Pourquoi je l’aime : parce qu’il est hyper efficace (c’est le plus efficace que j’ai trouvé), extrêmement glissant, très nourrissant, il soulage bien, laisse les lèvres brillantes mais ne colle pas du tout, n’a pas vraiment de goût ni d’odeur. En plus de ça, plus naturel tu meurs, et le tube est bien gros (en diamètre).

Pourquoi je veux le remplacer : parce qu’il coûte les yeux de la peau des fesses, plus un ptit bout de la cuisse !

INCI – en bleu ce que j’ai in mon magical placard, en rouge ce que je n’ai pas :

Castor (Ricinus Communis) Oil - Huile de Ricin

Rose (Rosa Canina) Hip Extract - Extrait de Cynorhodon (remettez les lettres dans le bon ordre si besoin ^^) – a pas mais a commandé hier !

Jojoba (Buxus Chinensis) Oil - Huile de jojoba - j’en ai de la pure (un chouilla) et en macérat de rose sur jojoba

Lanolin - Lanoline

Beeswax (Cera Flava) - Cire d’abeilles jaune

Carrot (Daucus Carota) Extract - Extrait de carotte

Shea (Butyrospermum Parkii) Butter - Beurre de karité chouchou

Candelilla Wax (Candelilla Cera) – Cire de candellila

Carnauba Wax (Carnauba) - Cire de carnauba

Rose (Rosa Gallica) Petal Extract - Extrait de pétales de rose (de Provins) – va trouver ça, toi

Sweet Almond (Prunus Dulcis) Oil - Huile d’amandes douces

Anthyllis Vulneraria Extract - Extrait d’Anthyllis

Cetyl Alcohol - Alcool Cétylique

Apricot (Prunus Armeniaca) Kernel Oil - Huile de noyaux d’abricot – doit m’en rester un peu

Jojoba (Buxus Chinensis) Wax - Cire de jojoba

Fragrance (Parfum), Limonene*, Citronellol*, Geraniol*, Citral*, Cinnamal*, Linalool*, Eugenol* - Huiles essentielles – pas encore creusé pour savoir lesquelles contiennent tout ça

Rose (Rosa Gallica) Wax - Cire de rose (rose de Provins) – voui bien sûr, j’en ai plein mon balcon, de la rose de Provins en cire !

Lecithin - Lécithine

Bon il ne me reste plus qu’à :

  • Voir ce que pourrait être la synergie d’HE
  • Imaginer les proportions
  • Trouver les substitutions pour les ingrédients que je n’ai pas. Surtout pour la Lanoline, qui doit jouer pas mal sur la texture.

Gelée fraîche pour nuits blanches

Soin des yeux, Soins du visage, Tambouilles | Lundi février 23 2009 19:14 | Commentaires (3)

Après une loooongue nuit blanche et avec juste deux petite heures pour dormir avant de repartir au bureau, ce matin j’avais une superbe mine. Teint blafard, voire carrément livide, yeux cernés de noir et difficilement gardés ouverts, tout pour plaire ^^

Comme il fallait quand même que je bosse, même de chez moi pour la matinée, j’ai ressorti l’arme fatale, à savoir les rondelles de concombre bien fines et bien froides, posées collées sur les yeux pendant une heure, durée de ma sieste de 7h du mat. Ca fait *vraiment* du bien, ça apaise, ça détend, ça soulage, ça défatigue, ça rafraîchit et ça sent bon, même si ça ne m’a pas sauvée pour autant.

Ce midi, j’ai donc décidé de me chouchouter un peu, et d’essayer de sauver les meubles avant de partir au bureau, cette fois. Je me suis donc concocté une petite gelée rafraîchissante et bienfaisante, pour les peaux atomisées et les yeux de babouin.

Gelée fraîche pour nuits blanches

Proportions calculées pour à l’origine pour 60g, mais avec quelques ajouts finaux ça a donné plutôt 100g. J’ai rempli un pot de 125ml et un de 60ml (ça épaissit).

Phase huileuse

Olivem 1000 4,50%
Vitamine E 0,30%

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Phase Aqueuse

HA Hamamélis * 25,00%
HA Hélichryse 30,00%
Ampoule Circulation * 25,00%
Silicium 5,00%
Aloe Vera x200 0,30%
Extrait HG Concombre 3,00%
Xanthane 0,20%

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Actifs et conservateurs

Sea Silk 3,00%
Arrow Root 1,00%
Geogard 0,50%
Bisabolol 1,00%
Teca Milk 2,00%
Extrait CO² Arnica 0,50%

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(oui ça fait plus de 100%, parce que je n’avais pas prévu le Teca-Milk)

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Réalisation

  1. Verser les HA dans un bécher avec l’aloe concentré et mixer.
  2. Ajouter la gomme xanthane, mixer quelques instants, puis ajouter l’olivem et la vitamine E.
  3. Porter au bain-marie en remuant, jusqu’à ce que l’olivem ait bien fondu, monter à 75°
  4. Mixer, mixer, sortir du bain-marie, mixer, mixer
  5. Quand le mélange a atteint 40°, ajouter l’extrait de concombre et les actifs un par un, en mixant bien entre chaque

Après essai, c’est quand même vachement épais, j’ai donc allongé en ajoutant environ 20g d’HA d’hamamélis (quand même !), ce qui nous fait un total de 35g de cet HA.

Je me suis réservé un petit pot sans conservateur pour utilisation immédiate, et ait ajouté le Geogard dans les pots que j’ai mis au frigo.

Ensuite, je me suis consciencieusement étalé ça sur tout le visage comme un masque, y compris le contour des yeux, laissé posé quelques minutes, bien massé, et hop sous la douche. En sortant de la douche, j’en ai remis cette fois en faisant pénétrer, et j’ai fini après quelques minutes par un peu d’huile de son de riz pure.

Eh bien, ça fait un bien fou. La texture est un peu épaisse et pas hyper homogène à l’étalement, il n’en faut pas beaucoup pour que ça pénètre bien. A mon avis je ne suis pas copine avec la xanthane que j’ai beaucoup de mal à doser (mais ici j’en ai vraiment mis très peu), et qui -me semble t-il- donne une texture un peu lourde. Bref j’aime moyen cette gomme, la prochaine fois j’essaierai avec un autre gélifiant (amigel ? cellulose si j’en trouve ?) ou bien rien du tout.

Toujours est-il que, à part ça, c’était très agréable, et je pense efficace, j’avais l’air plus fraîche, et mes cernes moins prononcés. Au bureau je n’ai pas eu la moindre remarque, et ça c’est un signe ! Le concombre de ce matin a dû aider aussi ;-)

Ce soir j’en remettrai, version frigo !

Choix des ingrédients :

Hydrolat d’hamamélis pour ses vertus astreingeantes, tonique cutané, et surtout sa douceur.

Hydrolat d’hélichryse italienne, ma copine d’yeux, pour son action sur la micro-circulation.

Mes fameuses ampoules circulation + ce qu’il me restait de ma réduction de teinture de marron d’inde, pour les mêmes raisons, idem pour l’extrait CO² d’arnica.

Le silicium, reminéralisant et comme c’est un gel assez liquide, texturant.

L’aloe pour l’effet hydratant et tenseur.

L’extrait hydro-glycériné de concombre, pour compléter mes rondelles du matin, pour l’effet hydratant de la glycérine, et parce que je l’aime très fort.

Teca milk parce qu’il me faisait de l’oeil, stimulant, regénérant cellulaire et raffermissant (et cicatrisant mais là on s’en fout un peu).

Bisabolol, apaisant, adoucissant.

Xanthane, parce que c’était dans la recette !

Toujours pas de photo, parce que j’avais comme qui dirait les mains un peu trop tremblantes pour l’appareil ! Sont toutes floues !

testo-week-end part 1 – la réduction de teinture-mère

Ingrédients et Fournisseurs, Matos, Tambouilles | Dimanche février 22 2009 01:08 | Commentaires (3)

Je vous avais prévenues, ce week-end c’est TESTS. De tous les trucs et les machins qui dorment dans mon placard magique, de ma sioupeur balance de course, et… et… du cadeau surprise de ma Môman qui a profité d’une commande chez Mathon pour me faire livrer sans me prévenir… tadammmm….

Ca :

ZE émulsionneur

ZE émulsionneur

Voui voui, un machin qui touille, tout ptit, que j’avais repéré chez Blue et qui m’a fait baver sur le catalogue Mathon :-p

Maman, je t’aime ^^

Bon, spa tout ça, mais il va falloir testouiller et crémouner, maintenant !

Vous avez peut-être vu mon post sur le forum des Céphées à propos de l’utilisation d’ampoules de phytothérapie en tambouillage… c’est pour les jambes d’une copine, mais en y regardant de plus près, ça marcherait aussi pour les cernes héhé… le discussion avec Michèle sur ce post m’ayant ouvert quelques horizons insoupçonnés, voilà donc le premier test du week-end : la réduction de teinture-mère, ou comment récupérer les actifs concentrés, sans l’alcool.

C’est tout simple, et on cible l’activation de la circulation.

Les ingrédients se trouvent en pharmacie :

  • Un flacon de 125ml de teinture-mère de marron d’inde (Aesculus) -pour la modique somme de 4€ et quelques
  • Un flacon de 60ml de Climaxol, mélange de teintures alcooliques d’hamamélis, de marron d’inde, fragon épineux, hydrastis et viburnum -pour la modique somme de plus cher.
  • Une boîte d’ampoules de Super Diet circulation (Gingko, Hamamélis, Vigne Rouge, Marron d’inde) bio -extraits aqueux, pour la modique somme de beaucoup plus cher !
  • (cherchez l’erreur)

(j’ai pris tout ça pour tester hein). Attention à bien choisir des compos pures, uniquement des extraits alcooliques et aqueux, surtout pas de conservateurs, modificateurs de goût genre jus de fruits, etc…

Verser la teinture-mère dans un bol en inox, et le mettre au bain-marie.

Faire pareil avec le climaxol, pour comparer.

Vider trois ou quatre ampoules dans un filtre à café au dessus d’un bocal, pour filtrer (haha).

Le bain-marie version faignante

Le bain-marie version faignante

Surveillez, mais ne restez pas le nez au dessus, l’alcool s’évapore et euh… hum. Hips. Le chat qui me regardait du dessus de la hotte s’en rappelle encore ^^

Bon au final ça prend bien un bon quart d’heure voire plus, le niveau diminue au fur et à mesure et on voit parfois un peu les actifs qui collent sur les bords. Arrêter quand il ne reste qu’un fond bien concentré (c’est un peu plus foncé).

Ca diminue, ça diminue... hips !

Ca diminue, ça diminue... hips !

Au final, j’ai trouvé que le climaxol donnait un résultat plus foncé, et s’évapore plus vite, mais de pas grand chose. Evidemment j’ai goûté, ben c’est PAS BON lol. Hyper amer.

Quand c’est prêt, diluer avec les ampoules filtrées, ça permet de bien récupérer les actifs sur les bords. Ensuite j’ai divisé par deux, et…  j’ai démarré les tests « contour des yeux »…

Et ça ce sera pour quand j’aurai le temps de le rédiger !!

Geogard 221

Ingrédients et Fournisseurs, Tambouilles | Samedi février 21 2009 10:44 | Commentaires (7)

Récap de mes recherches sur ce conservateurs, j’en ai étudié deux ou trois avant de me décider… celui-ci est le gagnant ;-)

J’ai posté ça sur le forum des Céphées aussi, qui m’ont aidée à ajouter quelques infos importantes.

* INCI : Benzyl alcohol (87%), Dehydroacetic acid (8%), Water (4%)

* Fabricant : Lonza (Suisse)

* Autres noms : Natraguard, Ecoguard

* Forme : liquide

* Solubilité :
Huiles (source : Oshun)
Eau, alcools et glycols (source : Les Utiles de Zinette)
« slightly soluble » dans l’eau (source : MSDS)
hautement soluble dans l’eau (source : Fiche produit chez Lonza)

* Dosage :
0.5% en phase tiède (source : Oshun)
0.2 – 0.8%, max 1.5% (source : Les Utiles de Zinette) – en dessous de 40°
1% max de benzyl alcohol et 0.6% max de dehydroacetic acid selon la réglementation européenne (source : LPM et Le Flacon) ==> ne pas dépasser 1,15% de geogard.

* Dosages max reglementés : – source in-cosmetics.com produits Lonza
Europe : 1.15% – Benzyl Alcohol interdit dans les vaporisateurs.
USA : « Safe for cosmetic ingredient in the present practices of use and concentration ».
Japon : 0.2% max pour le contour des yeux
* pH d’utilisation : 2 à 7

* Restrictions :
interdit dans les aérosols

* Associations :

* Agréments : Ecocert

* Fournisseurs (FR) :

Fournisseur Contenance Prix Unitaire Prix /100ml
Oshun 30ml 4.40€ 14.6€
Les Utiles de Zinette 10ml 2.81€ 28.1€
Bilby 10ml 3€ 30€
Bilby 30ml 5€ 16.6€
Bilby 50ml 7€ 14€

* Fiches Fournisseurs

Oshun
Enfin un vrai conservateur écologique approuvé de plus par les labellisateurs. Facile d’utilisation, 0,5 % en phase tiède. C’est un produit liposoluble.

Les Utiles de Zinette
Alternative  aux parabènes , écologique et efficace, le conservateur Geogard® 221 est un mélange composé de benzylalcohol (87%), dehydroacetic acide (8%) et d’eau (5%),
Non testé sur les animaux,
Eco-certifié (classé comme matière première respectueuse de l’environnement, basé sur la règlementation de l’Union Européenne)
Propriétés: Le Geogard® 221 est efficace sur un large éventail de protection dans une gamme variée de produits, contre le bactéries à Gram-positif et Gram-négatif, contre les champignons et les moisissures.
Dosage recommandé: 0.2-0.8% avec un max. de 1.5%.   (non admis dans les aérosols).
Donne de bons résultats sur une gamme de pH de 2 à 7,
Compatible avec toutes les matières premières,
Peut être ajouté directement à la formule en dessous de 40°C.
Applications: Tous types de peau et produits de soins capillaires, produits solaires, produits de maquillage,..etc
Soluble dans l’eau, les alcools et les glycols.

* Autres sources :

Material Safety Data Sheet (Canada – 05/2007) : MSDS (PDF)

Fiche produit fabricant

Technical Data Sheet USA (PDF – chez le fabricant)

Fiche sur LPM

Fiche du Dehydoracetic Acid sur Le Flacon

Fiche du benzyl alcohol sur Le Flacon


* Autres Infos :

* Plus :

  • Biodegradable entre 81% et 99% selon les tests (source : MSDS)
  • Agréé Ecocert
  • Produit fini non testé sur les animaux

* Moins :

  • Ingrédients testés sur les animaux – produit fini non testé sur les animaux – mais normal car composants connus depuis très longtemps (certainement avant que le test animal ne pose un problème ou qu’il y ait des méthodes de substitution).
  • Toxique pour les poissons / Daphnies / Algues / Bactéries (source MSDS Canada) – en même temps, pour les bactéries, c’est le but…
  • Classé « harmful » en inhalation et absorption orale  (source MSDS Canada)
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